ou la ritournelle des gais lurons !
Toi, mon bon larron . . . mon digne compagnon,
Il ne faut pas les croire
ce serait dérisoire
continuons à nous entendre
et du plaisir à leur prendre
Mon compère, me suis-tu ?
oui, sinon nous sommes perdus
de nos farces, nous nous nourrissons
et la bonne humeur nous engrangeons
Comme dit le bon bourgeois
tout en agitant ses doigts
ils s’entendent comme larron en foire
ils passeront par le purgatoire
Ne pas se laisser détourner
par la morale de la bonne société
soudés comme les doigts de la main
ne nous interdisons rien
Sur notre sagesse, nul ne parie
de nous soumettre au défi
d’entrer dans le droit chemin
ce sera sans lendemain
Ils nous traiteront de bouffon
mais nous en gais lurons
nous cultiverons nos facéties
nos aventures, nos péripéties
Puisque, nous pouvons nous amuser
pourquoi, vouloir s’en priver
nous écrirons notre belle histoire
pour notre renommée et pour la gloire
Vois la tête de ces quidams
qui toujours nous blâment
que notre malice agace
mais nous laissent de glace
Faire la foire comme des larrons
envers ceux, que nous taquinons
à l’encontre de leurs valeurs
ne nous apporte que du bonheur !
reste mon compagnon . . . l’occasion fait le larron ……….
Günther ZANNOR.
Collection ZANNOR. 2016. « DICTONS & MAXIMES REVISITES »

Je veux bien continuer à être ta compagne, et surtout TA LARRONNE pour égayer notre complicité!
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