L’ANTIMATIERE.

Dans le champ de la physique quantique, toute chose possède son contraire.
La matière : l’antimatière.
La matérialité de la matière s’annihile en présence de l’antimatière,
donc, la matière étant de fait :  » Quelque chose  »,
l’antimatière se trouve être l’inverse de quelque chose.
Or, l’inverse de  » Quelque chose  »,
par définition, étant le néant,
alors, l’antimatière correspond à :  » Rien  ».

Par conséquent, en appliquant ce postulat, qui donc, va annihiler la matière de quelque chose ?
Ce questionnement met en péril le dogme de la physique quantique.

EINSTEIN . . . aide-moi !

Sachant que là où il n’y a rien,
c’est le  » Vide  ».

Donc l’antimatière étant du vide et
lorsque ce vide côtoie la matière de notre univers,
notre quelque chose,

s’écoule dans son vide, donc en se désintégrant.
Ce qui rétablit un des principes fondamentaux de la physique quantique.

Oh ! EINSTEIN, repose-toi, je n’ai plus besoin de toi.

Puisque ce paradoxe n’explique pas qui de la matière ou de l’antimatière annihile l’autre, nous nous perdons en conjectures sur le mystère de la création !

Günther ZANNOR.

Nota bene : Richard Phillips FEYNMAM, éminent physicien américain et grand théoricien de la physique quantique, a écrit :  » Je crois pouvoir affirmer que personne ne comprend vraiment la physique quantique.  »    ~~~~ Et vous ? ~~~~~

Collection ZANNOR. 2016 10 12.  »PARADOXES »

INFIDÉLITÉS

INFIDÉLITÉS
Et si, l’on emprisonnait tous les hommes infidèles
ne resterai que les hommes fidèles, en liberté
vous, Mesdames, qui pratiquez l’infidélité avec les hommes
sans hommes infidèles, comment la pratiquer
car, si vous pratiquez l’infidélité avec un homme fidèle,
il deviendra infidèle, donc emprisonné,
changez les règles du jeu
n’emprisonnez plus les hommes infidèles
accordez leurs, leur infidélité et liberté
et vous ne serez plus jamais seules avec les hommes fidèles
qui vous empêchent de pratiquer… l’infidélité
moralité : Gloire à l’Infidélité…
Et si, gageure, on emprisonnait tous les hommes fidèles
ne resterai que les hommes infidèles en liberté
mais pour être dans ce groupe des infidèles
il faut donc, avoir été un homme fidèle, donc emprisonné
sur Terre, Mesdames, ne resterai plus aucun homme en liberté
que feriez vous, vous femmes seules, face à l’infidélité
changez les règles du jeu
n’emprisonnez pas les hommes fidèles
accordez leurs, l’infidélité
et vous ne serez plus jamais seules…
en liberté, pour pratiquer l’infidélité
moralité : Gloire aux Femmes Infidèles…
Günther ZANNOR
Collection ZANNOR (2016 05 04) Série :  » Paradoxes  ».

QUI SUIS-JE ?

Moi je suis et Toi tu es !

si Moi je suis en te suivant
et Toi tu es en me précédant
nous sommes tous deux,
suivant et précédant,
tout en étant en allant

si tu es mon précédant
et Moi ton suivant
nous sommes tous deux,
suiveur et suivi, innocemment
tout en marchant

nos reflets, dans mon miroir, m'interpellent
et si Moi j'étais Toi,
alors tu serais qui Toi que je suis
quand par Moi tu es suivi ?
me suis-tu dans ce que je te dis ?

là, dans la schizophrénie, réunis
je sais maintenant QUI JE SUIS :

UNE HALLUCINATION !
si je m'hallucine, face à mon miroir
je me vois me rapprocher de Toi
content que tu sois Moi
cela me met en joie

en me détournant de ce miroir
je ne vois pas que tu t'éloignes de Moi
mais content que je sois Toi
en Moi reste la joie

pour te surprendre, je me retourne
voir si aussi, la joie est en Toi
ébahi face à Moi
je vois un rabat-joie :

CAUCHEMAR !

seul dans mon tourment
je me réveille
l'angoisse au corps chevillé
d'avoir en Moi, découvert
une double personnalité

malgré ce trouble si oppressant
je m'émerveille
le cerveau émoustillé
d'avoir en Nous, découvert
notre étrange complicité :

PLÉNITUDE SCHIZO !

nous complaire dans notre duplicité
en partageant ma joie
de m'être retrouvé en Toi et Moi
réunis pour l'éternité

SATISFACTION


Günther ZANNOR

Collection ZANNOR (2020 01 28) Série : " Paradoxes ".

LE CHARIVARI DE L’INEXISTANT

Sur la chanson d’André CLAVEAU

Un p’tit Rien s’en va dans la campagne
un p’tit Rien s’en va de bon matin
on le voit filer vers la montagne
tchi tchi fou tchi tchi fou
Va-et-vient, plein d’entrain
en poursuivant son chemin . . .

Au détour du chemin menant au creux du vide intersidéral, le p'tit Rien bouscule 
le vide impérial interrogeant le néant
« es-tu satisfait, ne ressens-tu rien », s'inquiète-t-il
si, réponds le néant, quelque chose me dit que se nourrir d'une accumulation de petits riens
pourrai me faire du bien, ce serait une bonne chose, l'air de rien.


Dans un paisible recoin de l'univers
le vide et le néant s'aimaient d'un amour tendre
ils procréèrent un petit rien
engendrer un p'tit bâtard de rien fait quelque chose, l'air de rien
on s'accorde qu'un rien non reconnu n'est rien, c'est connu, ce n'est pas bien.

Le plein de vide, ce n'est pas rien, l'air de rien
le plein de rien, ce n'est pas bien, c'est vide.

Dans ce vide, on y trouve trace d'un soupçon de presque rien
Comme une once de néant infini, et ça c'est déjà quelque chose.

Mettre un peu de rien dans du vide, ça, c'est quelque chose
c'est comme mettre quelque chose dans du plein : il déborde.


Être capable de reconnaître un atome de rien d'un autre atome de rien gambadant dans le vide
c'est confirmer son existence, mine de rien.


Avoir un léger vertige dans le néant, ce n'est pas rien
mais un intense vertige dans le vide, ça, c'est quelque chose.

Si tu es une chose, c'est que tu n'es pas rien
Peut-être, un presque rien, donc, une petite chose.

La chose demande au néant, vide-moi de mes riens
« rien du tout », répond le néant. Moi-même n'étant rien, comment veux-tu que je te vide.

Peut-on être une petite chose dans le néant ?
Oui, quelque chose me dit qu'une petite chose ressemblant à un petit vide peut emplir le néant.


Additionne un rien avec un autre rien,
cela aboutit à rien du tout
mais cela repose
puisque cela ne donne rien, donc, ne rien faire, c'est ne pas se fatiguer à se reposer.


Le néant est infini, le vide est infini, le rien du tout est infini
l'infini est un néant vide de rien, c'est son anéantissement.

Peut-on, se risquer à annihiler le néant, en y plaçant du vide, à l'aide de petits riens ?

Ce serait l'aboutissement et l'apologie du plein !


« On s'interroge », rétorque l'auteur.
« Ah, ces élucubrations me vident le cerveau qui s'emplit de néant ».

Laissant la fatigue d'un repos mérité s'installer,
j'abandonne mes neurones au silence du rien,
pour que cela me délasse et me fasse du bien !

Qui me rejoint ?



Günther ZANNOR.

Collection ZANNOR. 2016. « PARADOXES »